|
 |
DEUIL |
 |
|
Une Larme
Elle perlait au fond de son oeil,
c'était une larme de tristesse. Tout jeune,
il portait le deuil, je prend sa tête et la caresse.
Il me raconte en sanglotant comment il a vu mourir sa mère
Quand les soldats, tambour battant, sont venus chercher son père,
Quand par le jour de novembre, ils ont brûlé tout....
Comme lui, il y'a des dizaines qui sont restés tout seul errants.
Il ont le coeur gonflé de peine, l'âme vivante, le coeur mourant...
|
|
 |
Ajouté le Dimanche 23 octobre 2011 à 12:44 par Catherine - (suite... | Aucun commentaire) |
|
 |
Sex Friends, l'avis de la psy |
 |
|
Sex Friends, l'avis de la psy
Derrière le choix d'un sex friend, il y a souvent la peur de l'engagement, le désir de liberté. La psychologue et sexologue Catherine Efremov nous a aidé à comprendre un peu mieux cette relation.
Comment décririez vous une relation entre « sex friends » ?
Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l'un de l'autre. Deux personnes qui, la plupart du temps ont souffert d'une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.
On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?
Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c'est souvent un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.
Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?
Les femmes semblent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu'elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c'est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n'ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu'il n'y pas d'âge pour avoir un sex friend. C'est d'ailleurs souvent un style de relation choisi par des femmes mûres..
Est-ce qu'il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?
Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d'égalité, qu'elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l'un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.
Justement, que se passe t-il lorsque l'un des deux tombe amoureux ?
Si tous les deux ressentent la même chose, l'histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l'un des deux ressent des sentiments il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.
Article par Maya Choppin de Janvry, le 13/07/2011
http://www.plurielles.fr
www.alvinet.com
www.hellocoton.fr
www.famille-pratique.com
www.domaine-ludovic-belin.com
www.working-girl.net/
www.webremix.info
www.miss-zen.com
www.cheriefm.fr
|
|
 |
Ajouté le Mardi 19 juillet 2011 à 15:42 par Catherine - (suite... | Aucun commentaire) |
|
 |
ESTIME DE SOI |
 |
|
ATTITUDE POSITIVE ET ESTIME DE SOI
En développant une attitude, une pensée positive par rapport à nous-mêmes, nous augmentons notre estime. Un moyen facile est d'apprendre à se faire plaisir. Se gâter ! Le plaisir est une source de bien-être physique, émotif et spirituel. C'est une émotion positive, une sensation d'être bien vivant, d'être bien dans son corps, bien dans sa peau, bien dans son être profond.
Pour plusieurs personnes, dire qu'il est important de se gâter, de se faire plaisir peut sembler égoïste ; il faut apprendre à changer cette perception négative et cela se fait à tout âge.
Se faire plaisir est le début d'une attitude positive face à soi-même. Lorsque nous nous faisons plaisir, nous avons une attitude positive envers nous-mêmes, nous reconnaissons notre valeur.
Apprendre à reconnaître nos bons côtés, tenir compte de notre bonne volonté, découvrir les aspects qui sont intéressants en nous et être capable d'identifier ce que nous aimons, augmentent notre estime.
La reconnaissance de notre propre valeur, voilà un bon début afin d'augmenter notre estime de nous-mêmes. Nous avons tous une valeur, non pas seulement pour ce que nous avons fait mais pour ce que nous sommes actuellement. C'est pourquoi la connaissance de nos forces et de nos limites est essentielle pour le développement de l'estime de soi. Lorsqu'on se connaît bien, on a davantage confiance en soi et on s'affirme plus facilement.
RDV Psychologue au 06 13 17 18 22
|
|
 |
Ajouté le Mardi 12 juillet 2011 à 14:23 par Catherine - (suite... | Aucun commentaire) |
|
 |
Mécanisme de défense et destin des pulsions |
 |
|
"Je ne pouvais me soumettre au destin plus longtemps.Ce que je voulais, ce n'était pas d'être bon comme notre tradition l'entendait, mais de faire mon chemin. Mais comment? Qu'avais-je à offrir? Cette anxiété se mit à me ronger."
V.S Naipaul, Lacorbe du fleuve, 1982.
La majeure partie du moi est consciente. Cependant, il y’a des identifications inconscientes (aux parents, aux personnes qu’on aime et que l’on admire. Le psychisme est en proie à des conflits : entre l’amour et la haine, entre l’amour de l’autre et l’amour de soi, entre désir amoureux et narcissisme. Montrer son désir à l’autre c’est aussi risquer d’être blessé narcissiquement au cas de refus. Les conflits peuvent opposer le moi au ça et aussi le moi au surmoi. La dynamique psychique est conditionnée par les conflits, les modes de défense, l’échec relatif de ces modes de défense, qui peuvent amener des changements psychiques dans le temps.
|
|
 |
Ajouté le Mardi 14 septembre 2010 à 09:23 par Catherine - (suite... | Aucun commentaire) |
|
 |
ATTACHEMENT |
 |
|
. Trouble de l’absence d’attachement
Le diagnostic de troubles réactionnels de l’attachement (Reactive Attachment Disorder) apparaît en 1980, avec la publication du DSM-III. La description du trouble incluait alors le retard de croissance et le manque de réponses sociales comme traits caractéristiques des troubles, lesquels devaient être manifestes avant l’âge de 8 mois. Le lien avec le retard de croissance disparut dans la révision du DSM-III (1987), deux sous-types du trouble furent alors introduits : le type « inhibé » et le type « désinhibé ». Dans le DSM-IV (1994), les deux sous-types furent maintenus.
Le trouble de l’attachement, dans la petite enfance , est décrit dans le DSM-IV par un contrat social manifestement troublé ,et inapproprié sur le plan du développement, et ce, dans la plupart des contextes relationnels. Ceci est attribué, à des soins gravement insuffisants et pathogènes. Le trouble commence avant l’âge de 3ans ; sont exclus les enfants, dont les symptômes peuvent renvoyer, à un retard mental, ou à un trouble envahissant du développement (TED). Le premier type est caractérisé par une inhibition de la tendance normale dans le développement à chercher le confort, auprès des parents ou des adultes auxquels l’enfant est attaché. Dans les interactions sociales, l’enfant est inhibé, hyper vigilant ou très ambivalent, ceci reflétant l’inhibition générale du système d’attachement, à une période où il est généralement activé.
Pour Zeanah et Emde (1994), la description de ce type d’attachement, en retrait et inhibé, est tirée de la description d’un groupe d’enfants maltraités, surtout carencés, et d’un sous-groupe d’enfant élevé en institution. Le retrait émotionnel et l’absence d’attachement ont eux aussi été observés chez des enfants en famille d’accueil. Le second mode clinique est caractérisé, par une hyperactivité du système d’attachement, mais avec une très faible discrimination sociale, avec pour résultat, des attachements diffus et non sélectifs. L’enfant se comporte avec chacun, comme s’il était un proche, et ceci a été appelé « sociabilité sans discrimination ». Ce mode symptomatique a été observé à la fois, chez de jeunes enfants en famille d’accueil ayant subi des placements multiples ; et chez des enfants élevés en institution.
A la suite du DSM-IV et de l’ICD-10, l’approche alternative maintient deux types de troubles, dans lesquels il n’existe pas d’attachement : le trouble d’attachement avec retrait émotionnel, dans lequel l’enfant est en retrait, inhibé, sans attachement, et le trouble avec sociabilité indistincte, dans lequel l’enfant recherche le confort et des interactions sociales avec des étrangers, sans la réticence appropriée à l’âge. Dans les deux types, les enfants montrent des difficultés dans l’autorégulation et dans l’autoprotection, dans la recherche de confort et de réassurance, dans l’expression de l’affection, dans la coopération comme dans l’exploration.
Trouble de la base sécure
Dans ce type de trouble, l’enfant montre un attachement préférentiel à une figure d’attachement, et les troubles sont spécifiques d’une relation donnée. Quatre catégories de troubles de la base de sécurité sont décrites par Zeanah et Coll (1993).
- Trouble de l’attachement avec mise en danger.
La mise en danger va nettement à l’encontre du but de l’attachement, qui est précisément la sécurité et la survie. Les capacités de mobilité de l’enfant augmentent considérablement au cours de la deuxième année, et l’enfant doit maintenir l’équilibre entre son besoin d’exploration et son besoin de sécurité à la figure d’attachement. Dans le type « mise en danger », l’enfant s’éloigne de la figure d’attachement sans en vérifier la présence et la proximité. Il s’engage dans des activités dangereuses, provocantes, pouvant s’accompagner d’agression contre lui-même ou contre le parent. La caractéristique du comportement est d’être spécifique d’une relation. La violence familiale directement sur l’enfant ou à l’intérieur de la famille, semble être associée à ce comportement de mise en danger dans lequel l’enfant cherche l’attention et la protection d’un parent souvent inaccessible ou peu fiable.
- Troubles de l’attachement avec accrochage et exploration inhibée
A l’autre extrémité du spectre clinique, ce type de trouble de l’attachement se manifeste par inhibition de l’exploration. Cette inhibition n’est pas générale, mais spécifique de certaines situations, lorsque l’enfant est en présence de la figure d’attachement, mais dans une situation inhabituelle, ou en présence d’un adulte qui n’est pas familier. Le fait que l’inhibition soit spécifique de la relation permet de faire la différence avec des aspects tempéramentaux.
- Trouble de l’attachement avec vigilance et compliance excessive
L’enfant est alors hypervigilant, avec une restriction émotionnelle et une compliance exagérée aux demandes de son parent. L’enfant semble craindre par-dessus tout de déplaire aux parents. Cette catégorie proposée par Zeanah (1993) est proche de la description de l’attachement désorganisé (typeD). Elle s’associe à une relation marquée par l’abus et l’effroi.
- Trouble de l’attachement avec renversement des rôles
Ici, l’enfant assure la charge émotionnelle de la relation intégrée inappropriée à son développement. Ce type de troubles s’associe avec un contrôle de l’enfant sur le parent d’une façon soit punitive soit avec une sollicitude excessive. Ce type de troubles est moins facile à reconnaître qu’on pourrait le penser, et il n’est pas non plus très facile à distinguer un mode adaptatif assez positif de ce qui serait un trouble manifeste. En effet, dans ce type de troubles, l’enfant est remarqué et valorisé. La difficulté clinique est de déterminer à quel point ce type de relation peut compromettre le développement de l’enfant.
Les critères de troubles sont ceux de Roberson, dans sa description de jeunes enfants séparés brusquement de leurs parents pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines, et qui développent la séquence bien connue de la protestation, du désespoir et du détachement. La perte d’une figure d’attachement dans cette période de la vie représente un changement si considérable qu’il est qualitativement différent d’une perte survenue à une autre période de la vie. La perte peut intervenir à travers la mort du parent ou par le changement successif de la famille d’accueil
|
|
 |
Ajouté le Dimanche 25 octobre 2009 à 12:59 par Catherine - (suite... | Aucun commentaire) |
|
Plus de news...
|
|